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GALERIE TASSAN

Promotions d'artistes

LIEU DE DÉCOUVERTES PARFOIS INATTENDUES.

THEO HAGGAÎ

Première exposition à Montréal et au Canada pour cet artiste français qui concilie style et conscience universelle.

Artiste vingtenaire et autodidacte, Théo est de cette génération de plasticiens affranchi des écoles précédentes et qui dispose d’une liberté absolue vis-a-vis de ses sujets. Acteur d’une nouvelle « figuration libre », il n’hésite pas à délivrer des messages : l’artiste use du dessin (son média principal même s’il ne néglige aucun moyen d’expression et technique) comme une arme pour émouvoir et convaincre ses frères humains. 

Ni politique, ni engagé, Théo Haggai se révèle tout simplement humaniste dans sa manière de faire passer ce message, délivré crânement dans un style urbain. L’artiste affirme ainsi : « c’est le désespoir que je vois dans certains regards qui m’oblige à créer »*. Clairement influencé à ses débuts par le pionnier new yorkais du graph Keith Harring, il dessine d’abord comme lui des personnages qu’il désigne sous le nom de « rêveurs » : sa création est à l’évidence une résonance allégorique à la souffrance et à l’espoir qui animent ses congénères. 

Théo Haggai assume un art qui fait sens et lien : « j’aime travailler sur les thèmes de la solidarité, de l’entraide. On est condamnés à construire un monde ensemble ». Les événements terroristes qui ont eu lieu en Europe récemment donnent encore plus de poids à ce positionnement graphique. Car ce n’est pas en artiste déconnecté du réel que Théo Haggai nous parle : longtemps caissier de supermarché pour subvenir à ses besoins, l’homme a eu sous les yeux la détresse des petites gens pour avancer ces thèmes, qu’on a cru rebattus, avec autant de vigueur et d’engagement. Créée sur des tickets de supermarchés agrandis, Main dans la main constituait la première exposition personnelle en septembre 2015 à la galerie Nicolas Hugo à Paris, avec laquelle il a désormais un contrat d’exclusivité.

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1259 rue amherst, Montréal, Canada. Visite & réservation : [email protected] • 11 juillet - 7 août 2016. Info/Presse : [email protected]

HIROSHI NAGAI

Californie, territoire imaginaire.

Depuis la fondation d’Hollywood, boîte de résonance inouï pour un American Way of Life idéalisé, les territoires réels ou fantasmés de la Californie accueillent les projections de tous les artistes et rêveurs de la planète. Hiroshi Nagai est de ceux-là, totalement imprégné de cet imaginaire qui a conquis les esthètes et hédonistes.

Né en 1947 à Tokushima au Japon, Nagai se lance en tant qu’illustrateur indépendant en 1978 au sein de la prodigue scène pop japonaise. Ce milieu d’érudits, à l’image de la passion qui anime les cercles de connaisseurs de tous ordres dans le Pays du Soleil Levant, favorise les trajectoires passionnées et exigeantes comme celles de Nagai. L’artiste a ainsi creusé son sillon tropical dans une veine obsessionnelle, en dépit d’un sujet formellement léger. Piscines et demeures modernistes de Palm Springs, vagues déferlant sur la cote de Big Sur, palmiers empruntés au Sunset Strip, skyline de Downtown L.A., belles voitures américaines vintage, plages de Malibu…Tous les « clichés » sont là sublimés, et dans un décrochage géographique intempestif les codes se mélangent. La Californie ressemble parfois à la Floride, histoire de signifier que l’art prend des libertés que la vraisemblance ne lui permet habituellement pas…


La ligne sophistiquée de Nagai, presque précieuse, emprunte autant au dessin publicitaire avec ses larges à-plats, comme lissés, glacés. Si elle paraît parfois décorative, voire fonctionnaliste grâce à son perfectionnisme, Nagai fait comme le Douanier Rousseau lorsqu’il invente des paysages où il n’est probablement jamais allé : l’artiste pratique, de manière généreuse et fidèle, une forme évoluée de rêverie continuelle et intemporelle.

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1259 rue amherst, Montréal, Canada. Entrée libre : 22 octobre au 19 novembre 2016  
Info/Presse : [email protected]

LARRY NIEHUES

Série exclusive pour cette première canadienne !

Faut-il craindre ou vénérer les USA aujourd’hui ? Les élections de novembre et Donald Trump sont passées par là… Ce que propose Larry Niehues, c’est un statement sur l’attractivité de l’Amérique et de son imagerie. Et il est clair que la magie opère toujours.L’histoire de la photo est jalonnée de ces artistes qui ont capté à merveille l’âme authentique du pays-continent, terre de fantasmes : William Eggleston, Bruce Davidson, Dennis Hopper... Larry s’en est inspiré dès son enfance, à tel point qu’à 22 ans il quitte son sud de la France natal et s’installe à McAllen dans le Texas. 

Dans une succession d’images qui retracent son parcours vers la Californie et le Texas, Larry s’émerveille encore et encore sur des scènes bien réelles qui témoignent de la pérennité identitaire de l’Amérique profonde : gas stations rouillées, autos vintage, vieilles enseignes au néon, portraits aux Stetson et lunettes Aviator, pin-up girls et parfois humeurs de pionniers fatigués, façon Grande Dépression. Tout y est et les photos dérobées aux greasers et autres scènes town & country volées au quotidien rappellent l’exploration des marges du Robert Frank des années 50.

L’authenticité séculaire des USA s’abîme, certes, et son visage se confond parfois avec les sourires figés des vieilles rentières liftées de Miami… Mais ni vieille ni jeune, l’Amérique éternelle est toujours prête à resurgir au détour d’un cliché.

“La vie d’un photographe est basée sur les rencontres et le contact avec les gens.” Instagram.com/larryniehues.com 

Vernissage dimanche 16 juillet 2017 à 18h. En présence de l’artiste.www.larryniehues.com

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1259 rue amherst, Montréal, Canada. Visite & réservation : [email protected] • 16 juillet - 12 août 2017. Info/Presse : [email protected]

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